Investissements Directs Étrangers français en République Dominicaine

Selon les données de la Banque Centrale de la République Dominicaine à la fin 2014, la France avait un stock d’IDE de 901 millions de dollars sur un total de plus de 26 milliards représentant ainsi environ 3,5% du total et faisant de la France le septième investisseur.

En 2014, la République Dominicaine recensait plus d’une trentaine de filiales d’entreprises françaises. Les investissements proviennent souvent de filiales installées dans les Départements d’ Outre-Mer.

Les principaux groupes français sont actifs dans différents secteurs: l’industrie (Air Liquide, Arcelor-Mittal), l’hôtellerie (Accor, Club Med), les transports (Air Caraïbes, Air France, Corsair, XL Airways, Air Antilles Express, CMA-CGM), la distribution (Carrefour), la pharmacie (Sanofi Aventis, Pasteur).

La présence économique française s’appuie également sur la signature de grands contrats notamment celui de la construction du Métro de Saint-Domingue dans laquelle plusieurs entreprises françaises ont été impliquées (Thalés, Alstom, CIM-TSO) ainsi que les projets du groupe Vinci dans le secteur du traitement de l’eau dans cinq villes dominicaines (pour un total de 127 MUSD avec un financement de 78,5 MEUR).

 

 

Secteurs potentiels pour l’investissement d’entreprises françaises

Depuis l’entrée en vigueur de la loi 16-95 sur l’investissement en 1995, la République Dominicaine a basé sa stratégie de développement sur une politique d’attraction des Investissements Directs Étrangers (IDE).

Le retour de la stabilité macroéconomique, les importantes politiques de libéralisation des échanges et les taux de croissance de 7 à 8% dans les années 90, ont permis au pays d’être très attrayant pour les entreprises étrangères. Selon la CNUCED, le stock d’IDE en République Dominicaine est passé de 1,7 milliard de dollars en 2000 à plus de 26 milliards en 2014 ce qui représente 42% du PIB. Cela représente également 42% des IDE de la Caraïbe (BVI exclues).

Au début limités aux secteurs de zones franches textiles et du tourisme, les capitaux étrangers ont contribué à une diversification du système productif dominicain et se sont dirigés vers d’autres secteurs tels que les télécommunications, l’immobilier, les équipements médicaux, le secteur minier, les énergies renouvelables, les infrastructures et l’agro-industrie entre autres.